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MANNEQUINAT: Lauraine Nguessan, son histoire

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C’est après avoir affranchi l’étape du baccalauréat, que Lauraine Nguessan a pu satisfaire sa passion du mannequinat. Le bac en poche et après une licence1 en Com, ses parents lui permettent de se jeter dans le bain des défilés de mode. Projecteur sur un mannequin qui en veut !

L’apparence timide et calme de Lauraine Nguessan se dissipe quand elle est sur un podium de défilé. Son mètre 86 est un agréable atout pour mettre les vêtements qu’elle porte. Elle a déjà fait ses preuves sur les podiums d’Ethnik Mode, Festi’Mode et Urban Fashion, et des shootings. Aujourd’hui, Lauraine est en bonne place pour incarner la nouvelle génération de top models ivoiriens voire africains. Ce qui est intéressant chez elle, c’est qu’elle sait mettre son corps sculptural en exergue et rentre facilement dans toutes les tenues qu’on lui propose. Son allure de garçon manqué lui permet aussi de jouer les ‘’bad-girls’’ sur les T. En tout cas, depuis que Lauraine s’est lancée dans le mannequinat, ses prestations sont objet de grande curiosité et de satisfaction. Et dire que son envie de ce métier est venue par un hasard de circonstance. « C’est venu comme ça. J’ai assisté à l’ouverture de l’Agence Fashion Africa à Cocody. Ça m’a plus et j’ai commencé m’entrainer avec elle. Mais, après quelques mois, le patron part en France. Après plusieurs hésitations, je décide de continuer l’aventure et me suis lancée dedans », explique la jeune modèle.

Volontaire et déterminée, elle a une ambition débordante pour le mannequinat. « Je veux aller au-delà des scènes ivoiriennes. Mon rêve est de défiler en Europe et aux Amériques », dit-il. Pour y arriver, elle ne lésine pas sur le travail. Elle bosse dur et pratique des exercices physiques qui lui permettent d’avoir un corps parfait et des techniques pour sublimer les podiums.

Le b.a.-ba du métier acquis chez l’Agence Fashion Africa, Lauraine se perfectionne chez le dynamique et révélateur de talents, Carlos Hazel. Ses modèles dans le milieu sont Fate Touré pour « sa personnalité, sa discrétion et sa passion pour le cinéma ». En dehors de la Côte d’Ivoire, Lauraine apprécie intensément Naomi Campbell, la panthère noire des T. « Je suis ses faits et gestes… Malgré son âge avancé, elle donne toujours envie d’être mannequin. Elle soigne toujours son profil », remarque-t-elle.

Par Waly Do

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